09 novembre 2008
Osez réussir ! On ne vous en voudra pas d’y arriver...
Récession, réchauffement climatique, crise financière, chômage, pouvoir d'achat, crise économique, PIB contracté, croissance nulle etc....Si les mauvaises nouvelles sont derrière nous les bonnes attendent de se faire draguer pour finir sous nos draps. Foncez dirigeants ! et prenez deux coups d'avance elles aiment ça. Les récents événements vous donnent presque les pleins pouvoirs et même une légitimité quasi inespérée. Profitons-en ! TVA sociale, prélèvements à la source et autres législations fiscales qui en plus de coûter (expert pour comprendre la réglementation) prennent du temps (43 jours par ans) peuvent naitre ou mourir avec la crise au service de notre compétitivité sur le plan mondial.
La politique est bien souvent une histoire de philosophie, timing et pédagogie ou de diagnostique dialogue et décision a vous de choisir en ce jour où nombreuses sont les mesures gagnantes qui répondent a ces critères.
Est-il utile de faire un rappel des faits ? Je privilégie le constat faisant partiellement table rase du passé. Le bilan est qu'aujourd'hui tous les pays sont plus ou moins à égalité : croissance basse, contraction du PIB, déficits à la hausse, chômage à la hausse, engagement écologique coûteux....Face à cela les hauts dirigeants mondiaux proposent déjà avec une réactivité digne des records de la crise de 87 passé inaperçue, un New Bretton Woods axé sur la réglementation, de l'éthique dans le business, du green écologique pour oublier le blues économique et espère nous voir plus confiant qu'eux. Pour le coup ces mesures devraient payer, pour l’humour le contribuable aussi mdr.
Consommez, consommez ! Voilà le mot d'ordre. La prudence nourri la crise. Moins nous consommons, moins les entreprises font du chiffre d'affaire, moins les entreprises investissent, plus le chômage augmente etc... Il serait dommage alors que les états ont injecté des sommes colossales pour créer une inflation capable d'étouffer les dettes, d'agir prudemment.
Je suis un utopiste non candide qui préfère se souvenir de la crise de 87 où ce qui devait être fait a été fait plutôt que la crise de 29 ou du Japon en 90 avec des croissances négatives de 10% voir 20%. Partant de cette sagesse la seule chose qui m'inquiète est de ne pas avoir de fonds suffisant avant la fin de la crise pour pouvoir investir dans des biens. Plus sérieusement, le travail étant presque fini (dans la conception) j'invite nos représentants a faire preuve d'audace et d'opportunisme. Prendre de l'avance dans le temps et anticipé. Les périodes de crise soudent les individus et cette union peut se révélée cruciale pour un pays qui gouvernement après gouvernement malgré les tempêtes peinent à faire tomber ce model tel un roseau.
« I HAVE A DREAM » also ! Mon rêve est de voir les entreprises se bousculer pour produire en France, inventer en France, vendre en France, exploiter la main d’œuvre en France. « MY DREAM IS » de voir une pénurie de main d’œuvre tel que la France forme des étrangers pour travailler en France. Il parait depuis peu que « YES WE CAN » alors « YES WE’LL DO » ? Pour cela il faut conserver voir renforcer notre savoir faire qui fait la différence, notre prestige également. Il serait opportun de rendre la France fiscalement intéressante jusqu’au coût caché.
Les solutions existent déjà. Il faudrait :
¤ La TVA SOCIALE : Quoi de mieux pour favoriser l'emploi et conserver nos entreprises ? Ce transfert de taxe favorise les entreprises a forte masse salariale (permet de baisser leurs cotisations patronales) au dépend des autres (ex : total).
¤ Réglementation plus légère : Le temps est l'investissement des entreprise pour comprendre les réglementations est immense. 43 jours de travail par an, appel d'expert etc. Investissons dans les systèmes d'information et une législation plus simple, plus claire qui permette à n’importe quel entrepreneur de créer, développer et faire réussir une PME. Un plombier doit pouvoir monter son business sans être un fraudeur inverti et une entreprise doit être acteur économique pas un administrateur de l’état.
¤ Les jeunes diplômés seront en concurrence avec les seniors et des expérimentés au chômage recrutables à bas coût. Favorisons encore plus l'emploi des seniors et des jeunes diplômés avec des avantages fiscaux à courte durée (la crise ne sera pas éternelle)
¤ De la pérennité ! Même si on ne s'improvise pas Warren Buffett c'est le moment de prendre des parts dans les entreprises qui sont anormalement mal côtée malgré leur fort potentiel. Plus tard la plus value nous fera un bien fou.
¤ Défiscalisons les sommes investies dans l’innovation.
¤ Dotons la France « d’agents d’accueil » qui ont pour but de démarcher les entreprise à l’étranger et leurs facilité l’implantation dans le marché du travail.
Osons osons osons ! Voilà ma conclusion, Je ne referai pas le coup du changement car au fond de moi une partie se dit que l’on a souvent osé. C’est vrai et j’espère que les décideurs me le montreront. De la crise financière à la crise économique, supportons l’opportunisme fiscal ! L’état nous demande d'avoir confiance, d'oser consommer pour gagner le pari de la crise. Oser est le mot. Sans jeu de chantage attendons la même réaction de l'état afin de retrouver confiance en l'avenir.
by Sidi Sakho
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17 octobre 2008
Le nouveau colonialisme français
Ah la France, ce beau pays civilisé, berceau des droits de l’homme.
Bien sûr, tout au long de son histoire, il s’est illustré dans des épisodes pas forcément reluisants : esclavage, colonialisme (liste non exhaustive).
Mais aujourd’hui, en 2008, c’en est fini de tout ceci, la France est un pays modèle et moderne.
Un pays où tous ont les mêmes droits, peu importe leur âge, couleur de peau, orientation sexuelle, religion…
Un pays de respect, de droit, de partage.
Vraiment pas le genre d’endroit où l’on va chercher dans les pays moins développés des « cerveaux » (médecins ou scientifiques) qui seront payés en France 4 fois plus que chez eux. Au risque de freiner l’essor de ces pays qui plus que tout ont besoin de ces moteurs du développement. Au risque d’y provoquer une grave pénurie, au diable leurs malades, la France a besoin de médecins pour exercer dans le rural.
Il ne faudrait surtout pas déranger les nouveaux médecins qui préfèrent exercer en ville, autrement dit, 3 cabinets le mètre carré, plutôt que de remplacer ceux qui partent à la retraite dans les campagnes. On ne va quand même pas les forcer à exercer quelques années dans ces zones non-attractives. Ce ne sont tout de même pas des profs !
Pas non plus le genre d’endroit où l’on renvoie par charter les immigrés clandestins qui ne demandent qu’à faire des ménages à 4 euros de l’heure, ramasser les poubelles des bons français, les servir à table… A leur voler leur pain en somme. A profiter un peu eux-aussi de ce que nous offre cette belle nation moderne. Qui ne demandent qu’à élever leurs enfants loin de la misère de leur pays.
Enfin, pas le genre de pays qui exploite honteusement les ressources intellectuelles, 2008 oblige, de ses « colonies » pour s’enrichir, tout en méprisant ceux qui n’ont rien, qui ne peuvent que regarder de leur hublot d’avion ceux qui ont tout.
by Marie Mozziconacci
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